Note 585 — G
Reading edition
Et devant les diphtongues latines æ et œ. De plus, aux noms propres français, Angers, Béranger, Gilles, etc. (y compris Gerle ou Murger), s’ajoutent les noms propres anciens ou bibliques: Géla, Gélase, Gelboé, Gélon, Génésareth, Géta, Gethsémani, Phlégéton, Ségeste, Tégée, Sergius, Gygès, Gyptis, et quelques noms modernes francisés, comme Clésinger, Kruger, Niger, Scaliger, Gérando, Magellan, Scager-Rack ou Urgel, Gibraltar ou Giralda. Mais le g garde le son guttural en tête des mots germaniques, Gemmi, Gerolstein, Gervinus, Gessler, Gessner ou Gewaert, et aussi Gebhart, quoique le t ne s’y prononce pas, et encore Gœttingue, Peer Gynt, ou Gibbon; de même dans d’autres mots non francisés, Engelmann, Hegel, Schlegel ou Vogel, Meiningen, Niebelungen, Bergen ou Rœntgen, Dœllinger ou Minnesinger, Erzgebirge, Szegedin ou Djaggernat, et Rigi, écrit aussi Righi, avec vergiss mein nicht.