Note (retour) — ACTE QUATRIÈME
François Guizot translation
ROSALINDE.—Adieu, monsieur le voyageur: songez à grasseyer et à porter des habits étrangers; dépréciez tous les avantages de votre pays natal; haïssez votre propre existence, et grondez presque Dieu de vous avoir donné la physionomie que vous avez; autrement, j'aurai de la peine à croire que vous ayez voyagé dans une gondole48.—Eh bien! Orlando, vous voilà? Où avez-vous été tout ce temps? Vous, un amoureux? S'il vous arrive de me jouer encore un semblable tour, ne reparaissez plus devant moi.