Note (retour) — ACTE PREMIER
François Guizot translation
CÉLIE.—Peut-être n'est-ce pas ici l'ouvrage de la Fortune, mais celui de la Nature elle-même, qui, s'apercevant que notre esprit naturel est trop épais pour raisonner sur de telles déesses, nous envoie cet imbécile pour notre pierre à aiguiser3, car toujours la stupidité d'un sot sert à aiguiser l'esprit.—Eh bien! homme d'esprit, où allez-vous?