Note 158 — OBSERVATIONS SUR LES ROMAINS. (continued 4)
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Il ne faut pas douter que la religion ne soit entrée pour beaucoup dans l’entreprise des croisés sur l’empire. Voyez les lettres que Beaudoin, comte de Flandres, et élu empereur, adresse, l’une à tous les chrétiens, et l’autre au pape. Manus domini hæc operatur, dit-il dans la première; mais il prend un ton plus emphatique dans la seconde. Amantissime pater, vocate cœtum, congregate populum, coadunate senes et sugentes ubera, sanctificate diem acceptabilem domino, diem stabiliendæ unitatis et pacis.