Note 494 — VI LE BAPTÊME DE CLOVIS
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Déjà Frédégaire, III, 21 (Script. rer. Merov., II, p. 101), (III, p. 408), et le Vita S. Vedasti, c. 3, (o. c. III, p. 408) ont interprété le témoignage de Grégoire de Tours dans le sens favorable à Reims. M. Krusch le reconnaît, mais au lieu d'en conclure que c'était le sens le plus obvie du texte, il croit au contraire que cette interprétation est contredite par l'arcessire de Grégoire (v. le passage en question ci-dessus, p. 516, n. 3). Mais l'objection de M. Krusch est aujourd'hui énervée par la conjecture du P. Jubaru. (V. ci-dessus p. 316 avec la note 2). La thèse de M. Krusch repose sur une interprétation vicieuse de la lettre de saint Nizier de Trèves à la reine Clotsinde, femme d'Alboïn. Dans cette lettre, (v. p. 323, note) l'évêque ne se propose nullement de raconter le baptême de Clovis, mais il se contente d'y faire allusion en passant pour trouver dans cette histoire un exemple édifiant pour le roi des Lombards. Comment M. Krusch peut-il écrire: «Die Ansicht dass die Taufe Chlodovechs in Reims erfolgt sei ist also ein für alle mal aufsugeben.» (Krusch, Zwei Heiligenleben des Jonas von Susa dans Mittheilungen des Instituts für östreichische Geschichte, XIV, p. 441.