Note 339 — IV CHILDÉRIC
Reading edition
Comme le croient Dubos, II, p. 494, et après lui Pétigny, II, pp. 239 et suiv., s'appuyant principalement sur le texte corrompu de la première lettre de saint Remi à Clovis, où il est écrit: Rumor ad nos pervenit administrationem vos secundum rei bellicæ suscepisse. Mais le texte rectifié de cette lettre (voir l'Appendice) enlève toute base à cette supposition, qui avait d'ailleurs été réfutée déjà par Montesquieu, Esprit des lois, l. XXX, ch. XXIV.