Note 335 — IV CHILDÉRIC
Reading edition
Dubos, l. III, ch. XI, essaye en vain d'établir que c'est Odoacre qui est resté maître de la ville; ses raisonnements sont ingénieux, mais ne prouvent rien. L'interprétation correcte du passage de Grégoire est dans Pétigny, Études, II, p. 236. Je ne saurais me rallier aux conclusions présentées par M. Lair (Annuaire-bulletin de la Société de l'Histoire de France t. XXXV, 1898.) qui soumet à un nouvel examen les chapitres 18 et 19 du livre II de Grégoire de Tours et qui a la mauvaise idée de vouloir interpréter cet auteur par Frédégaire, par le Liber Historiæ, par Aimoin et même par Roricon «trop décrié par les critiques modernes!»