Note 291 — III MÉROVÉE
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A cela se rattacherait la légende racontée par Frédégaire, III, 11: Wiomadus Francus fidelissimus ceteris Childerico, qui eum cum a Chunis cum matre captivus duceretur, fugaciter liberaverat... On y peut rattacher également une curieuse notice faisant partie d'une interpolation du XIe siècle dans plusieurs manuscrits du Liber historiæ, c. 5: Eo tempore Huni in istas partes citra Renum cum grandi exercitu hostile pervenerunt, vastantes terram. Fugatoque Meroveo rege, usque Aurelianis civitatem pervenerunt. (Script. Rer. Meroving., t. II, p. 247.) M. A. de Barthélemy (Revue des questions historiques, t. VIII (1870, p. 380) pense qu'un parti de Huns aurait profité du départ de Mérovée pour pousser une pointe dans le royaume des Saliens; mais le texte du chroniqueur de Saint-Hubert, sur lequel il s'appuie, est une légende sans autorité, (V. G. Kurth, Les premiers siècles de l'abbaye de Saint-Hubert) et l'argument tiré de la vie de sainte Geneviève prouverait aussi bien que les Huns ne sont jamais arrivés dans le pays de Paris.