Note 19 — CHAPITRE XXII
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Aucune expression française ne peut représenter la précision énergique de cette romance espagnole. Il faut l’entendre chanter par la voix nasillarde et éclatante, dure et molle, vive et nonchalante tour à tour de quelque Andalous qui caresse de l’extrémité des doigts les cordes d’une petite guitare. Le mouvement est celui d’une danse, et les pensées celles d’un chant de guerre.
Yo que soy contrabandista Y campo por mi respecto, A todos los désafio Pues a nadie tengo miedo. Ay, jaleo! Muchachas. Quien me marca un hilo negro? Mi caballo esta cansado, Y yo me marcho corriendo.