Note 328 — SOMMAIRE.
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Avant de demander des renforts au roi d’Angleterre, le duc de Bretagne avait essayé de traiter. Dès le 19 août, Hugues de Calverley faisait des propositions à B. du Guesclin, qui les communiquait au duc d’Anjou en le pressant d’arriver (Kervyn, t. IX, p. 536-537). Ce dernier n’arrive guère que vers la fin de septembre (Bibl. Nat., ms. fr. 26 016, no 2613). Les conférences du traité, le 26 à Dinan et le 27 à Dol, l’empêchent même de se rendre à l’appel du roi de France (Bibl. Nat., ms. fr. 10 238, fol. 126). Une trêve intervient, et le duc de Bretagne demande l’arbitrage du comte de Flandre (Hay du Chastelet, Hist. de du Guesclin, p. 395), qui est accepté par le duc d’Anjou à Angers le 26 octobre (Dom Morice, Preuves, t. II, col. 233-235). D’autre part, «plusieurs parlemens» ont lieu à Saint-Omer (Chr. des Quatre Valois, p. 284) et à Arras (H. Moranvillé, Et. sur la vie de J. le Mercier, p. 76); les envoyés anglais, comme Gauthier Skirlawe, circulent de Calais en Picardie (Rec. Off., Queen’s Rem., Misc., Nuncii 632/18 et Lord Treas. Rem., For. Acc. 4, m. 12 vo); mais le roi se montre trop exigeant, en demandant la confiscation du duché de Bretagne, qui serait attribué à Henri de Blois (Chr. des Quatre Valois, p. 284); et Jean de Montfort se tourne définitivement du côté de l’Angleterre.