Note 206 — SOMMAIRE.
Reading edition
Après la mort de Jean Chandos, blessé mortellement à l’affaire du pont de Lussac le 1er janvier 1370 (Voy. tome VII de notre édition, p. LXXXVI, note 259note 259), Édouard III avait confié la garde de Saint-Sauveur à Guillaume de Latimer (Delisle, Hist. du château et des sires de Saint-Sauveur-le-Vicomte; Preuves, p. 178, 179; Rymer, III, 900), qui choisit pour lieutenant Thomas de Catterton; mais, le 26 novembre suivant, il retira cette garde au successeur immédiat de Chandos pour la donner à Alain de Buxhull (Rymer, III, 903), confirmé dans cet office le 3 juin 1371 (Ibid., 917). La capitainerie de Saint-Sauveur étant considérée à la fois comme un office militaire et comme une ferme exceptionnellement lucrative, Alain de Buxhull avait dû s’engager, pour jouir de cette ferme, à payer au roi d’Angleterre une rente annuelle de mille marcs d’argent (Delisle, Hist. de Saint-Sauveur, P. 177).