Note 332 — SOMMAIRE.
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Charles V s’étant plaint au roi d’Angleterre, précisément à l’occasion de l’affaire de Montauban, de ce que les Compagnies s’autorisaient du prince d’Aquitaine pour faire guerre au royaume de France, Édouard III adressa à son fils aîné une lettre assez sévère où on lit ce qui suit: «Et les dites gentz d’armes et Compaignies, requis paravant (le combat livré devant Montauban) par les gentz de nostre dit frère (le roi de France) par quoi et par qui et en quel noun il venoient faire guerre en la terre de nostre dit frère, respondirent que c’estoit de par vous et pur vous et en vostre noun, et que de ce il avoient voz lettres et mandement: lesquelles choses seroient, se il est ainsi, contre la paix et alliances, à grant deshonour et esclaundre de nous et de nostre estat, et aussi de vous et de noz filz, prelatz et autres gentz de nostre roialme, et nous desplairoit très durement, ne ne pourriens en nulle manère ces choses par dissimulacion passer, sans y mettre remède.» Rymer, III, 808.