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Chroniques de J. Froissart, tome 05/13

Note 95 — SOMMAIRE.

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Par l’entremise de la reine Jeanne d’Évreux, veuve de Charles IV, dit le Bel, roi de France et de Navarre, dont elle avait été la troisième femme et tante de Charles le Mauvais, des conférences se tinrent pour la paix, l’une le dimanche 8 juillet, près de Saint-Antoine; l’autre fut entamée le samedi 14 du même mois et terminée par un accord le jeudi 19, sur un pont de bateaux que le régent avait fait construire entre les Carrières près Charenton où il était logé et Vitry (Gr. Chron., t. VI, p. 120 à 127; Mém. de la Sorbonne, 1869, p. 237 à 239). Marcel, à qui cet accord enlevait sa dernière espérance, adressa alors aux communes de Picardie et de Flandre la fameuse lettre en date du 11 juillet, que M. Kervyn de Lettenhove a publiée le premier d’après l’original conservé aux Archives d’Ypres. Voy. l’édition des Chroniques de Froissart publiée sous les auspices de l’Académie de Belgique, t. VI, p. 466 à 472.

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