Note 201 — SOMMAIRE
Reading edition
Robert de Avesbury prétend (p. 206) que Jean fut effrayé en apprenant par Boucicaut, qu’il appelle «sire Bursyngaud», combien était forte l’armée anglaise qui marchait en bon ordre, divisée en trois batailles.
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Robert de Avesbury prétend (p. 206) que Jean fut effrayé en apprenant par Boucicaut, qu’il appelle «sire Bursyngaud», combien était forte l’armée anglaise qui marchait en bon ordre, divisée en trois batailles.