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Character of Renaissance Architecture

Note 129 — Chapter XII · LESCOT AND DE L’ORME

Reading edition

Viollet le Duc, in his _Entretiens sur l’Architecture_, p. 362, says, “Philibert De l’Orme était peut-être l’artiste dont le goût était le plus sûr, le sentiment le plus vrai, les principes les plus sévères.” This estimate appears to me singularly short-sighted, but it is in keeping with the artistic limitations of its gifted author, whose great abilities did not, I think, include the finest powers of artistic judgment. Viollet le Duc’s own architectural projects, as illustrated in the _Entretiens_, are enough to show this. A truer estimate is given by M. Berty, in his _Life of De l’Orme_, as follows: “Ayant absolument rompu avec la tradition Gothique, toujours plein du souvenir des monuments romains qu’il avait étudiés en Italie, et qui constituaient pour lui la vraie architecture, De l’Orme, visant sans cesse à la majesté, n’atteignit souvent que la lourdeur. D’un autre côté, trop préoccupé de la recherche d’une beauté rationnelle qu’il demandait plutôt au calcul qu’au sentiment, procédé pernicieux qui égare à coup sûr, il ne peut éviter les bizarreries et même les gaucheries dans ses conceptions.... C’est sur le terrain de la science qu’il a vraiment dominé tous ses rivaux, en acquérant des droits incontestables à la reconnaissance de la postérité.” (_Les Grands Architectes Français_, etc., p. 36.) It was the scientific ability of De l’Orme that Viollet le Duc could best appreciate, his own genius being more scientific than artistic.

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