Note 1 — CHAP. IV.
Reading edition
: Lepidosiren annectans, Owen. See Linn. Trans. 1839.
2: This statement will be found in QUATREMERE'S Memoires sur l'Egypte, tom. i. p. 17, on the authority of Abdullah ben Ahmed ben Solaim Assouany, in his History of Nubia, "Simon, héritier présomptif du royanme d'Alouah, m'a assuré que l'on trouve, dans la vase qui couvre le fond de cette rivière, un grand poisson sans écailles, qui ne ressemble en rien aux poissons du Nil, et que, pour l'avoir, il faut creuser à une toise et plus de profondeur." To this passage there is appended this note:—"Le patriarche Mendes, cité par Legrand (Relation Hist. d'Abyssinie, du P. LOBO, p. 212-3) rapporte que le fleuve Mareb, après avoir arrosé une étendue de pays considérable, se perd sous terre; et que quand les Portugais faisaient la guerre dans ce pays, ils fouilloient dans le sable, et y trouvoient de la bonne eau et du bon poison. Au rapport de l'auteur de l'Ayin Akbery (tom. ii. p. 146, ed. 1800), dans le Soubah de Caschmir, près du lieu nommé Tilahmoulah, est une grande pièce de terre qui est inondée pendant la saison des pluies. Lorsque les eaux se sont évaporées, et que la vase est presque sèche, les habitans prennent des bâtons d'environ une aune de long, qu'ils enfoncent dans la vase, et ils y trouvent quantité de grands et petits poissons." In the library of the British Museum there is an unique MS. of MANOEL DE ALMEIDA, written in the sixteenth century, from which Balthasar Tellez compiled his Historia General de Ethiopia alta, printed at Coimbra in 1660, and in it the above statement of Mendes is corroborated by Almeida, who says that he was told by João Gabriel, a Creole Portuguese, born in Abyssinia, who had visited the Merab, and who said that the "fish were to be found everywhere eight or ten palms down, and that he had eaten of them."