Note 42 — XVIII Les Évêques de Grenoble à Soissons.
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C’était le 14 juillet 1907. Mgr Henry parlait, du haut de la chaire de la Salette, à plus de mille pèlerins : « Vous êtes venus en foule… en cette Fête nationale et MARIALE !!!? » leur disait-il, signifiant ainsi une sorte de plain-pied festival entre les assassins de la Bastille et Notre Dame des Sept Douleurs.
« … Monseigneur expose ensuite le Fait de la Salette… Il distingue avec soin le Message public et le Message secret. Les enfants reçurent l’ordre et la mission de « faire passer le premier à tout le peuple de Marie », c’est-à-dire au monde entier (ce que la haine n’a pas permis) ; le second n’était destiné qu’aux Bergers eux-mêmes (Démenti épiscopal à la Sainte Vierge qui avait dit à Mélanie : Vous pourrez le publier en 1858) qui, parfaitement conscients de cette distinction nécessaire (?) et toujours prêts à redire le Discours de la Belle Dame, ne consentirent, après cinq ans de silence et de réserve absolue, à révéler leurs Secrets qu’au Pape seul. A ce propos, Sa Grandeur met en garde les fidèles contre tous les écrits et commentaires fantaisistes qui circulent et prétendent reproduire le « Secret de Mélanie ». (Reproduction bénie par Pie IX, approuvée par plusieurs évêques, encouragée, 25 ans, par le silence de Léon XIII. Mais cela ne suffit à aucun évêque de Grenoble.) Encore une fois, le Pape seul a pris connaissance de ce secret en 1851 ; et rien ne prouve (!!!) que les élucubrations publiées récemment soient conformes au texte primitif… L’Évêque de Grenoble attend que Rome ait parlé. (Toujours même tactique du Démon. Si Rome parlait, on lui répondrait comme Fava : « Prouvez-moi que vous avez raison. »)
Annales de Notre-Dame de la Salette, août 1907.