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Celle qui pleure (Notre Dame de la Salette)

Note 77 — L’APPARITION DE LA TRÈS SAINTE VIERGE SUR LA MONTAGNE DE LA SALETTE LE 19 SEPTEMBRE 1846

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L’étourdi, dont tout le temps se passait à Corps en amusements de son âge, s’ennuie comme la veille et demande encore à jouer. La Bergère, qui ne s’est jamais amusée, lui apprend alors à faire un « Paradis » !…

Marie a réuni ses deux chers enfants, de caractères si opposés, et la main de sa providence a su amener « l’innocent » sur la montagne d’une manière si naturelle, que le berger remplacé, qui, demain, sera guéri et reprendra son service, dira avec une charmante ingénuité : « J’ai bien eu du malheur ! — Comment donc ? — Je suis tombé malade : sans cela j’aurais vu la Sainte Vierge ! C’est moi que Mémin a remplacé… Puis, tout justement, c’est pendant ces huit jours qu’il a vu la Sainte Vierge. Ah ! Monsieur, sans cette maladie, c’est moi qui aurais vu la Sainte Vierge ! »

Ce jeune homme était doux, tranquille et pieux. Mais il fallait à la Mère de Dieu un bon étourdi, comme Maximin, qui ne vît rien dans l’Apparition, et qui ne s’aperçût pas lui-même.

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