Note 16 — THE TRIAL OF ADMIRAL KEPPEL.
Reading edition
M. F. Feuillet de Conches, in his recently published correspondence of Louis XVI., Marie-Antoinette and the Princess Elizabeth,—a very interesting work—gives a curious letter on the subject of Keppel’s engagement from the pen of the Princess Elizabeth, who was Louis XVI.’s sister, and the admirable lady whose martyrdom was decidedly the foulest act among the foul acts of the Reign of Terror. The princess is writing in or near August, 1778, to her devoted friend Madame de Bombelles, and the letter is as follows:—“Je n’ai que le temps, mon ange, de vous dire qu’il y a eu une affaire entre les deux flottes; que le premier choc a été très-vif, qu’ensuite elles se sont séparées, et que la nôtre s’est avancée pour un second, mais que les Anglais se sont retirés. On dit que l’on a remarqué que le vaisseau de l’Amiral Keppel se battait fort bien, mais que tout d’un coup il y a eu une grande évolution, qu’il a cessé de se défendre et s’est retiré. Huit ou dix bâtiments l’ont accompagné, ce qui fait croire que l’amiral est ou très-blessé ou tué. Il y a dix vaisseaux fort endommagés, et nous, nous n’en avons que deux qui seront en état de repartir dans huit jours. Le Duc de Chartres revient passer deux à trois jours ici. M. Du Chaffault est très-dangereusement blessé. Je m’affermis encore plus dans ce que je vous ai dit la dernière fois. J’attends votre réponse avec impatience pour me décider sur ce que je dois faire. Ne dites point la nouvelle de l’Amiral Keppel, parce qu’elle n’est pas sûre. Je vous embrasse de tout mon cœur.
Elizabeth Marie.”