← Table of contents
Catherine de Médicis (1519-1589)

Note (retour) — Front matter (continued 3)

Reading edition

Bonne grand'mère, elle lui avait cherché ou rêvé pour mari, aussitôt qu'elle eut dix-huit ans1390, un prince souverain ou qui avait chance de l'être: le duc d'Anjou, dont Christine aima mieux rester la nièce; le duc de Savoie, qui avait de plus hautes prétentions et qui en effet épousa une autre petite-fille de Catherine, mais celle-là fille de Philippe II; et au pis aller, le prince de Mantoue, Vincent Gonzague, fils du duc régnant, «si plustost (auparavant) elle (Christine) n'est mariée en lieu auquel ledict prince ne fera difficulté de céder»1391. En compensation elle destinait à ce prétendant imaginaire la sœur cadette de Christine. Pendant qu'elle disposait à sa fantaisie de la main du Mantouan, l'idée lui vint d'un autre mariage italien, celui de son petit-fils, le marquis de Pont-à-Mousson, avec une de ses nièces à la mode de Bretagne, la fille aînée du grand-duc de Toscane, François de Médicis. Ce fut la première forme d'une alliance de famille entre ses parents de Lorraine et de Toscane.

Explore with AITake your curiosity a little further.

Reading settings