Note (retour) — Front matter (continued 3)
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Catherine s'était dès le début entremise pour apaiser un conflit, dont les suites pouvaient être si graves1359, et ce fut naturellement au duc de Lorrains qu'elle demanda de céder. Elle savait l'antipathie d'Henri III contre tous les Lorrains, et, pensant qu'avec les forces dont il disposait il devait être encore plus difficile, elle ne se risquait pas à lui recommander la modération. Elle informait Villeroy que son gendre lui avait promis de «donner tele asseurance que le Roy en pourrét prendre toute sureté», et elle le chargeait d'annoncer à son fils cette concession--en fait une demi-concession qui tenait compte des peurs, non des susceptibilités d'Henri III. «... Quelque foys le Roy ne prent pas come ayst mon yntention et panse que je le face pour volouyr (vouloir) toute chause palyer au (ou) pour les aimer (les Lorrains) au (ou) pour aystre trop bonne, qui est aultant à dire que je ayme quelque chause plus que luy qui m'est très [cher] à jamès au (ou) que je soye une pouvre creature que la bonté mene»1360. Elle gémit que le Roi doute de son affection ou la croie sottement sensible. Deux suppositions humiliantes pour une mère aussi tendre et pour une femme d'État.