Note (retour) — Front matter (continued 3)
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Catherine était très émue de ce nouvel échec diplomatique, craignant que son fils ne l'accusât d'incapacité. Aussi s'excusait-elle, dans une lettre à Villeroy, sur le peu de temps dont elle disposait. «... Quant on va en quelque lyeu l'on ne peult enn vin (en vingt) jours acomoder les afeyres». Elle demandait sur la question de Doullens l'avis de son fils: «Je vous prye que je sache sa résolutyon, car telle qui la (celle qu'il) pansera la mylleure, je la troveré très bonne»1352. Elle n'a plus d'autre politique que de complaire à son fils.