Note 10 — MARLBOROUGH. No. II.[1]
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"Several prisoners whom we have taken, as well as the deserters, assure us, that they should have made no other defence but such as might have given them time to draw off their army to Brussels, where their baggage was already gone. By this you may imagine how I am vexed, seeing very plainly I am joined with people who will never do any thing."—Marlborough to Godolphin, August 24 1705.
"M. Overkirk et moi avons d'abord été reconnaitre les postes que nous voulions attaquer, et l'armée étant rangée en bataille sur le midi, nous avions tout d'esperer, avec la benediction du ciel, vu notre supériorité, et la bonté des troupes, une heuruse journée; mais MM. les deputés de l'état ayant voulu consulter leurs généraux, et les trouvant de differentes sentiments d'avec M. Overkirk et moi, ils n'ont pas voulu passer outre. De sorte que tout notre dessein, après l'avoir méné jusque là, a échoué, et nous avons rebroussé chemin pour aller commencer la démolition des Lignes, et prendre Leau. Vous pouvez bien croire, Monsieur, que je suis au désespoir d'être obligé d'essuyer encore ce contretemps; mais je vois bien qu'il ne faut pas plus songer à agir offensivement avec ces messieurs, puisqu' ils ne veulent rien risquer quand même ils ont tout l'advantage de leur côté."—Marlborough au Comte de Wartenberg, Wavre, 20 Août 1705. Despatches, II. 226.