Note 16 — AVERTISSEMENT
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L’opinion de Bismarck sur la Tunisie et sur le rôle de diversion qu’elle devait jouer était faite depuis longtemps. Le prince de Hohenlohe note, le 2 mai 1874 : « Au sujet de la politique française, le chancelier me parla des tendances de la France à s’annexer Tunis. Il serait bon pour nous que la France pût s’engager là-bas. Sans doute le commerce allemand en Tunisie en souffrirait, mais Bismarck me parut placer l’intérêt politique bien au-dessus de cet intérêt mercantile. » (Denkwürdigkeiten, II, p. 118.)