Note 7 — PART I.
Reading edition
“Abdul Hamid Intime,” Georges Dorys. In the Preface by Pierre Guillard to the same book, there occurs the following passage: “Gladstone dénonça le Grand Assassin; M. Albert Vandal flétrit le Sultan Rouge; M. Anatole France fit trembler dans l’antre de Yildiz le Despote fou d’épouvante et d’autres le traitèrent de Bête Rouge et de Sultan blême.
“Cependant aucun de ces termes excessifs en apparence n’est encore satisfaisant et n’exprime en toute son horreur le caractère d’un être à face humaine, tel, disait récemment un haut exilé ottoman, qu’il n’en existe point de semblable, qu’il n’en a jamais existé de pareil et que selon toute probabilité, il n’en pourra dans l’avenir exister un second. Les conquérants assyriens qui se vantent dans des inscriptions lapidaires d’avoir exterminé les peuples rebelles et tendu de peaux écorchées les murailles des villes prises, Néron, Caligula, Timour, Gengiz Khan, les inquisiteurs catholiques et les tortionnaires chinois, aucun tueur d’hommes n’égala Abdul-Hamid.”—Note to 2nd printing.