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Belgium, Vol. 1 (of 2)

Note 16 — Chapter III

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Les machines sont là aussi multipliés, aussi variées que les besoins où on les applique: il y en a une pour chaque pensée, ou plutôt, c’est la même pensée qui a mille ministres; l’une scie, l’autre fend, l’autre coupe, l’autre rabotte; il y en a pour degrossir la pièce, il y en a pour lui donner la forme exacte, il y en a pour l’orner; il y en a pour la polir, le ciseau, le tour, le rabot, l’emporte pièce la tenaille, le marteau tous les instruments du menuisier, du tourneur, du forgeron, s’évertuent sur le fer comme sur le bois la plus tendre, mais sans menuisier, sans tourneur, sans forgeron—la main qui les meut est une machine, cette main, toujours sûre, toujours ferme, délicate, légère, qui n’a pas d’inégalité, qui ne depende pas d’une pensée capricieuse, qui ne se lasse pas, qui ne s’alourdit pas, qui ne vieillit pas! * * * * Cette machine n’a besoin de personne: on lui donne sa tâche un certain jour, et pourvu qu’on ne lui retire pas la portion de force motrice qui l’anime, elle terminera cette tâche à jour fixe: elle vous la livrera comme un ouvrier à la pièce: vous arriverez un beau matin, et vous la trouverez sortie du cylindre et tournant à vide, en attendant que vous lui donniez une nouvelle tâche.—From an account of the great works at Seraing, in the Revue de Paris.

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