Note 4 — Chapitre XVI.
Reading edition
Après le compliment, les plus agiles exécutaient des danses du pays. Ensuite, un des jeunes gens jouait une pantomime; il représentait, avec une expression très-souvent comique, quelque scène de la vie indienne: c’étaient des voyageurs égarés et mourant de faim. L’un d’eux va à la découverte. Il aperçoit une ruche d’abeilles. Il fait signe à ses compagnons, pour leur faire part du bon repas que les abeilles lui promettent. Cependant il craint leurs piqûres, et ne s’approche qu’avec précaution. Il réunit quelques broussailles, et y met le feu; il est aveuglé par la fumée. Lorsqu’il croit les abeilles parties, il tire, tout joyeux, son coutelas pour détacher le rayon qui pend à la branche4. Mais les abeilles viennent bourdonner à ses oreilles et l’attaquer de tous côtés; il fait alors les grimaces et les contorsions qui représentent la douleur occasionnée par la piqûre des abeilles.