Note 3 — LIII Il buon di si conosce da mattina1.
Henri Lucas translation
—Vous pensez que je puis très bien me tromper, dit-il en souriant tristement; aujourd’ui j’ai la fièvre et je ne suis pas infaillible: homo sum et nihil humani a me alienum puto3, disait Térence; mais quelquefois on se permet de rêver; pourquoi ne pas rêver agréablement aux dernières heures de la vie? Et puis, je n’ai jamais vécu que de songes! Vous avez raison; je rêve! nos jeunes gens ne pensent qu’aux amours et aux plaisirs: ils dépensent plus de temps et se donnent plus de travail pour tromper et déshonorer une fille que pour concourir au bien de leur pays; nos femmes, pour s’occuper de la famille et de la maison de Dieu, oublient et leur propre famille et leur propre maison; nos hommes n’ont d’activité que pour le vice, d’héroïsme que dans la honte; l’enfance se réveille dans la routine et les ténèbres, la jeunesse vit ses meilleures années sans idéal, et l’âge mûr, stérile, ne sert qu’à corrompre la jeunesse de son exemple... Je me réjouis de mourir... claudite jam rivos, pueri4.