Note 10 — XLII Les époux de Espadaña
Henri Lucas translation
La tête ceinte d’un mouchoir imbibé d’eau de Cologne, le corps soigneusement enveloppé dans des draps blancs dont les multiples plis voilaient ses formes virginales, la jeune fille était étendue dans son lit de Kamagon10 entre des rideaux de jusi et de piña. Ses cheveux, encadrant son visage, augmentaient cette pâleur transparente qu’animaient seulement ses deux grands yeux pleins de tristesse. Près d’elle étaient ses deux amies et Andeng tenant une branche de lis.