Note 4 — XXXIX Doña Consolacion
Henri Lucas translation
Ce soir-là, soit que la proximité de la maison de Capitan Tiago lui ait permis d’entendre le triste chant de Maria Clara, soit que d’autres accords aient réveillé le souvenir de ses propres refrains, soit pour toute autre cause, Sisa commença à chanter de sa voix douce et mélancolique les kundiman4 de sa jeunesse. Les soldats l’écoutaient et se taisaient; ces airs ils les connaissaient, ils les chantaient eux-mêmes au temps où, libres encore, ils n’étaient pas corrompus.