Note 1 — XXVIII Correspondances
Henri Lucas translation
»La procession terminée commença la messe exécutée par l’orchestre et les artistes du théâtre. Après l’Evangile, monta au pupitre le T. R. P. Fr. Manuel Martin, augustin de la province de Batangas, qui a tenu absorbé et suspendu à ses lèvres tout l’auditoire, et surtout les Espagnols, par un exorde en castillan qu’il a prononcé avec tant d’énergie, avec des phrases si facilement amenées, si bien appliquées à leur objet, qu’elles remplissaient nos cœurs de ferveur et d’enthousiasme. Ce mot est celui qui doit être appliqué à ce qui touche le cœur et nous sommes émus lorsqu’il s’agit de la Vierge et de notre chère Espagne, et surtout quand on peut intercaler dans le texte, lorsque le sujet s’y prête, les idées d’un prince de l’Eglise, Mgr Monescillo1, qui sont assurément celles de tous les Espagnols.