Note 5 — XXVI La veille de la fête
Henri Lucas translation
Dans les rues, de distance en distance, s’élèvent de capricieux arcs de roseaux, travaillés de mille façons, que l’on appelle sinkában; ils sont entourés de kaluskús5 dont la seule vue réjouit le cœur des gamins. Autour du parvis est la grande et coûteuse tenture, soutenue par des troncs de bambous, sous laquelle doit passer la procession. Là, les enfants courent, dansent, sautent et déchirent les chemises neuves qui devaient briller le jour de la fête.