Note (retour) — ARMAND DURAND
J. A. (Joseph Auguste) Genand translation
Dès que la joyeuse compagnie fût entrée dans la maison, les femmes se rendirent dans la chambre à coucher pour ôter leurs grands chapeaux de paille et défriper leurs robes d'indienne, 1 et chacune, à tour de rôle, alla se lisser les cheveux et se regarder dans l'unique miroir, lequel, pour les remercier, leur renvoyait leur ressemblance d'une manière si difforme et si décourageante, que non-seulement cela suffisait pour guérir la vanité cachée qu'aurait pu posséder celle qui s'y regardait, mais encore pour en faire reculer quelques-unes d'épouvante.