Note 12 — Chapter VIII · ANALYTICA POSTERIORA II.
Reading edition
Analyt. Post. II. iv. p. 91, a. 12-32: ταῦτα δ’ ἀνάγκη ἀντιστρέφειν· εἰ γὰρ τὸ Α τοῦ Γ ἴδιον, δῆλον ὅτι καὶ τοῦ Β καὶ τοῦτο τοῦ Γ, ὥστε πάντα ἀλλήλων. — λαμβάνει οὖν ὃ δεῖ δεῖξαι· καὶ γὰρ τὸ Β ἔστι τί ἐστιν ἄνθρωπος. Themistius, pp. 72, 73: τὸν ἀποδεικνύντα τὸ τί ἦν εἶναι τοῦ ἀνθρώπου, ἄλλο τι δεῖ προλαβεῖν τοῦ αὐτοῦ τὸ τί ἦν εἶναι. — οὗ γὰρ βούλεται τὸν ὁρισμὸν ἀποδεῖξαι, τούτου προλαμβάνει τινὰ ὁρισμὸν εἶναι χωτὶς ἀποδείξεως.
M. Barthélemy St. Hilaire, notes, p. 205:— “Il faut donc, pour conclure par syllogisme que A est la définition essentielle de C, que A soit la définition essentielle de B, et que B soit lui-même la définition essentielle de C. Mais alors la définition de la chose sera dans le moyen terme lui-même, avant d’être dans la conclusion; en effet, la mineure: B est la définition essentielle de C, donne la définition essentielle de C, sans qu’il soit besoin d’aller jusqu’à la conclusion. Donc la démonstration de l’essence ainsi entendue est absurde.”