Note 804 — XX. GENERAL LEGISLATION.
Reading edition
Votum simplex impedit sponsalia de futuro, non autem dirimit matrimonium sequens; secus in voto solenni.—Can. 6 Extra Lib. IV. Tit. vi.
The practical rule deduced by a shrewd lawyer in the latter half of the thirteenth century from this varying legislation is, “Note deus relles; que simple vou et sollempnié lie maeme quant à Deu; et simple vou empêche à marier, mès il ne tost pas ce qui est fet; et note que vou, de la nature de soi, ne dépièce pas mariage, mès c’est de constitucion d’yglise”—(Livres de Jostice et de Piet, Liv. X. chap. vi. § 6). This is likewise the conclusion reached by Thomas Aquinas, Summ. Theol. Supp. Quæst. LIII. Art. i. ii.