Note 37 — LIVRE PREMIER.
Reading edition
Note 37: (retour) Ouvr. inéd., Introd. xliii, xliv, et Dialec., p. 200 et 206. Je parle de l'hébreu, parce qu'on avait alors la prétention de le savoir. Tous les historiens et même Abélard disent qu'Héloïse le savait, et d'Amboise a montré que les juifs, qui en général ont conservé la connaissance de leur langue, participaient au mouvement des études à Paris. (Ab. Op., préf. in fin.) Abélard ne me semble savoir de cette langue que les mots cités par les interprètes des bibles latines (Voyez son Hexameron, passim, et du présent ouvrage, le liv. III, c. viii.)