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Abélard, Tome I

Note 357 — LIVRE PREMIER.

Reading edition

Note 357: (retour) C'est M. Cousin qui a découvert par hasard, en 1837, cet Astralabe, mort en Suisse abbé de bénédictins. Il a aussi publié des vers qu'Abélard aurait faits pour son fils, et qui, sans manquer d'élégance, manquent de poésie comme presque tous les vers latins du moyen âge. (Frag. philos., t. III, append. X.) Mais malgré l'Histoire littéraire, Thomas Wright (Reliq. antiq., t. I, p. 15), M. Edelestand Dumeril ne veut pas que cette pièce soit d'Abélard. (Journ. des sav. de Norm., 2e liv., p. 112.)

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