Note 203 — LIVRE PREMIER.
Reading edition
Note 203:
(retour)
Voyez la dédicace des sermons (p. 129) et la lettre d'envoi des chants d'Église. (
Bibl. de l'École des chartes
, t. III, 2e liv., 1842, et
Ann. de philos. chrét
., janvier 1844.) Le manuscrit de Bruxelles, qui contient ces poésies sacrées, renferme quatre-vingt-quatorze hymnes ou séquences (proses ou cantiques) pour tout le cours de l'année. Ce ne sont pas les seuls vers d'Abélard. La
Gallia Christiana
lui attribue un distique fort insignifiant sur une alliance entre le roi de France et le roi d'Angleterre. M. Cousin a publié une longue épître à son fils Astrolabe. Duchesne et Duboulai, sur l'autorité du docteur Clichton, lui attribuent également une prose rimée sur le mystère de l'incarnation, chantée autrefois dans plusieurs églises. Je préfère cette autre pièce intitulée
Rhythme sur la Sainte-Trinité
et que Durand et Martène ont tirée d'un manuscrit de l'abbaye du Bec:
[Grec: Alpha] et [Grec: Omega], Magne Deus, Heli, Heli, Deus meus, Cujus virtus totum posse, cujus sensus totum nosse, Cujus esse summum bonum, cujus opus quidquid bonum, etc.
Gall. Christ, t. VII, p. 595.—Fragm. philos., t. III, p. 440.—Ab. Op., p. 1138.—Hist. Universit. parisiens., t. II, p. 761.—Hist. litt., t. XII, p. 133-136.—Amplisc. Coll., t. IX, p. 1001.—Cf. Religions antiques, par M. Th. Wright et Hollivol, Londres, 1841, in-8, t. I, p. 15-21, et surtout l'article de M. E. Duméril, Journ, des sav. de Normand., 2e liv. 1844.