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Abélard, Tome I

Note 168 — LIVRE PREMIER.

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Note 168: (retour) Je crois que c'est ainsi qu'il faut traduire: «Cujusdam proceris terrae conductu vix evasi.» (P. 39.) Gervaise et Niceron entendent qu'Abélard se sauva par un égout, conductu terrae. Soit que cette version ait prévalu de tout temps, soit qu'elle eût été elle-même inspirée par le souvenir d'un fait traditionnel, on montre encore dans les anciens jardins de Saint-Gildas-de-Rhuys, le soupirail par où l'on dit qu'il s'évada pour gagner une embarcation qui l'attendait au bas de la terrasse dont la mer baigne le pied. Mais le trou et le passage sont de construction moderne. (Vie d'Ab., t. II, p. 14 et Mém. pour servir à l'Hist., etc., t. IV, p. 11.—Magasin Pittoresque, t. IX, p. 312.)

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