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Abélard, Tome I

Note 70 — LIVRE PREMIER.

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Note 70: (retour) «Abélard serait donc le premier des trouvères,» dit M. Ampère. (Hist. de la format. de la lang. franç., préf., p. XX.) Cependant M. Leroux de Lincy, qui a publié un Recueil des chants historiques français, depuis le XIIe jusqu'au XVIIIe siècle (2 vol. in-12, Paris, 1841, 1842), conjecture que les chansons d'Abélard étaient en latin; et c'est aussi l'opinion de M. Edélestand Dumeril (Journ. des sav. de Normand., 2e liv., p. 129). Cependant Héloïse dit qu'on la chantait sur les places publiques; peut-être aussi que, suivant le goût du temps, les vers latins et les vers romans étaient mêlés. On a annoncé, il y a quelques années, que ces chansons venaient d'être retrouvées au Vatican; et la Biographie anglaise le répétait en 1842. On aura voulu parler des complaintes latines bibliques que M. Greith a publiées (Spicilegium Vaticanum, Frauenfeld, 1838), et ce ne sont ni des chansons d'amour ni des chansons populaires. On pouvait espérer, en ce genre, quelque découverte curieuse des manuscrits mentionnés aux articles 87, 88, 89 et 90 du catalogue de M. Greith sous ces titres: Cantilenae lingua gallica antiqua scriptae, Carmina amatoria, etc., p. 131. Mais la plupart de ces chansons françaises du Vatican ont été publiées dans le recueil d'Adelbert Keller, intitulé: Romvart, p. 245, etc., Manheim, 1844, in-8. Il n'y en a point d'Abélard. Voyez ci-après la note sur les élégies bibliques. Le Recueil des chants hist. franç., Introd. p. v, et Ab. Op., ep. I, p. 12; ep. II, p. 40 et 48.

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