Note 7 — LIVRE PREMIER.
Reading edition
Note 7: (retour) «Magistri nostri Roscellini tam insana sententia.» (Ouvr. inéd. Dialect., p. 471.) C'est Othon de Frisingen qui veut que le premier maître d'Abélard ait été Roscelin, lequel a sans aucun doute été son maître, mais qui ne peut avoir été le premier, encore moins son précepteur dans sa famille, comme quelques-uns l'ont cru. Rien ne prouve que Roscelin ait enseigné en Bretagne. Proscrit lorsqu'Abélard avait treize ans, il ne peut guère l'avoir connu que plus tard dans ses courses plus ou moins secrètes en France. (Id., Introd., p. xl et suiv.) Abélard le traite avec sévérité, il l'a réfuté et même attaqué violemment. (Ab. Op., ep. XXI, p. 334; Not., p. 1743.—Ou. Fris. De Gest. Frid. I, l. I, c. XLVII.—Philosophie dans le moyen âge, par M. Rousselot, t. I, c. V.)