Note 467 — DE LA PHILOSOPHIE D'ABÉLARD.
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Note 467: (retour) Il faut s'habituer à cette définition [Grec: zoon logikon thnaeton], qui est fondamentale, et qui reviendra sans cesse. Cependant Aristote avait blâmé Platon d'avoir introduit le mortel dans la définition de l'animal (Topic., VI, X); aussi l'attribut mortel est-il souvent négligé ou écarté, notamment dans Porphyr. Isag., I, II; et Boeth., in Porph., p. 3 et 61. Mais il se retrouve ailleurs. (Voyez le même, in Top. Cic., p. 804 et de Consol., l. I, p. 898.) Mortel paraît avoir été admis dans la définition pour distinguer l'homme de Dieu. Cette définition est expliquée et établie dans Porphyre, Isag., III, p. 16 et 17 de la traduction.