Note 435 — DE LA PHILOSOPHIE D'ABÉLARD.
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Note 435: (retour) [Grec: Ae morphae kai to eidos to kata ton logon]. Phys., II, 1. Cette tendance est si naturelle que les traducteurs de la Métaphysique disent que le genre est la notion fondamentale et essentielle dont les qualités sont les différences, pour rendre ces mots: [Grec: Os en tois logois to proton enupargon, ho legetai en to ti esti, touto genos].(V, XXVIII; et dans la trad., t. I, p. 202.) Suivant de bons juges, c'est surtout la logique stoïcienne qui aurait embrouillé les idées et entraîné la scolastique dans les obscures subtilités de la question des universaux. Quoique imparfaitement connue, cette logique, en effet, paraît captieuse et elle peut bien avoir troublé l'esprit de Boèce; mais elle n'a exercé qu'une influence très-indirecte au moyen âge. Brucker attribue cette influence à l'ouvrage sur les catégories qu'on prête à Saint-Augustin et qu'il trouve écrit dans l'esprit des stoïciens. (Hist. crit. phil., t. III, p. 568, 672, 712 et 906.)