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A Treatise on Fever

Note 14 — Chapter I

Reading edition

Broussais’ exposition of his own doctrine in his own words is as follows. On doit regarder comme nécessairement affectés, dans une maladie, les tissus dont l’irritation est constante durant la vie, et qui en offrent toujours des traces après la mort. Or, les phénomènes de la sur-excitation des muqueuses, et surtout de la gastrique, ne manquent jamais, dans le typhus fébrile, puisque leurs symptômes sont identiques avec ceux des gastro-entérites sporadiques; tandis que ceux des autres phlegmasies ne s’y montrent qu’accidentellement. Ensuite, lorsque les personnes affectées de typhus out le malheur de succomber, on trouve toujours ces membranes rouges, brunes ou noires, pendant que les autres tissus n’offrent d’alteration que dans certaines circonstances accidentelles: done l’irritation des membranes muqueuses est inséparable du typhus fébrile.

Les typhus fébriles sont donc des gastro-entérites, ordinairement compliquèes de catarrhes pulmonaires; ces deux phlegmasies sont le résultat d’un véritable empoisonnement, plus ou moins analogue à celui des champignons et des poissons gâtées, et qui en a tous les caractères.

Le foie, principal annexe du canal digestif, est irrité secondairement, et sa sécrétion est plus ou moins augmentée. Plus le miasme est actif, plus cette lésion est marquée le typhus carcéraires plus la chaleur est intense, plus l’irritation du foie est inflammatoire (la fièvre jaune.)

Le cerveau n’est inflammé primitivement que par l’effet de certaines circonstances qui ont fait prédominer l’action dans son tissu; telles sont les affections morales, la nostalgie, les chaleurs, etc.; mais il souffre toujours beaucoup par sympathie et quelquefois au point que son irritation passe au degré de la phlegmasie, et devient aussi grave que si elle était primitive.—Examen. de la Doctrine Medicale, par F. J. V. Broussais, p. 112–114.

Il n’y a de difference entre les gastrites qui sont ici dépeintes et ces fièvres, que celle qui dépend du degré; car les gastrites aigües qu’on ne peut pas arrêter arrivent toujours ou à l’ataxic ou a l’adynamic, dont les symptômes ne different pas de ceux du typhus. D’ailleurs, la gastrite dont il est ici question est déjà pour les ontologists, une fièvre ataxique.—Histoire des Phlegmasies, par F. J. V. Broussais, Vol. III. p. 39.

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