Note 109 — Chapter XVI · ABOU SIMBEL.
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“L’absence de points fouillés, la simplification voulue, la restriction desdétails et des ornements à quelques sillons plus ou moins hardis, l’engorgement de toutes les parties délicates, démontrent que les Égyptiens étaient loin d’avoir des procédés et des facilités inconnus.”—“La Scripture Égyptienne,” par Emile Soldi, p. 48.
“Un fait qui nous parait avoir dû entraver les progrès de la sculpture, c’est l’habitude probable des sculpteurs ou entrepreneurs Égyptiens d’entre prendre le travail à même sur la pierre, sans avoir préalablement cherché le modèle en terre glaise, comme on le fait de nos jours. Une fois le modèle fini, on le moule et on le reproduit mathematiquement définitive. Ce procédé a toujours été employé dans les grandes époques de l’art; et il ne nous a pas semblé qu’il ait jamais été en usage en Egypte.”—Ibid, p. 82.
M. Soldi is also of opinion that the Egyptian sculptors were ignorant of many of the most useful tools known to the Greek, Roman, and modern sculptors, such as the emery-tube, the diamond-point, etc.