Note 11 — Chapter XXIV
Reading edition
P. 279 of John O'Mahony's edition, translated also by M. de Jubainville in his "Epopée Celtique," who comparing the Irish story with its Germanic counterpart expresses himself strongly on their relative merits: "Tout est puissant, logique, primitif, dans la pièce irlandaise; sa concordance avec la piece persanne atteste une haute antiquité. Elle peut remonter aux époques celtiques les plus anciennes, et avoir été du nombre des carmina chantés par les Gaulois à la bataille de Clusium en 295 av. J.-C. Le poème allemand dont on a une copie du huitième siècle est une imitation inintelligente et affaiblie du chant celtique qui a dû retentir sur les rives du Danube et du Mein mille ans plus tôt, et dont la rédaction germanique est l'œuvre de quelque naïf Macpherson, prédécesseur honnêtement inhabile de celui du dix-huitième siècle."