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A Lecture on the Study of History

Note 35 — Front matter

Reading edition

All the world is, by the very law of its creation, in eternal progress; and the cause of all the evils of the world may be traced to that natural, but most deadly error of human indolence and corruption, that our business is to preserve and not to improve.—Arnold, Life, i. 259. In whatever state of knowledge we may conceive man to be placed, his progress towards a yet higher state need never fear a check, but must continue till the last existence of society.—Herschel, Prel. Dis., 360. It is in the development of thought as in every other development; the present suffers from the past, and the future struggles hard in escaping from the present.—Max Müller, Science of Thought, 617. Most of the great positive evils of the world are in themselves removable, and will, if human affairs continue to improve, be in the end reduced within narrow limits. Poverty in any sense implying suffering may be completely extinguished by the wisdom of society combined with the good sense and providence of individuals.—All the grand sources, in short, of human suffering are in a great degree, many of them almost entirely, conquerable by human care and effort.—J. S. Mill, Utilitarianism, 21, 22. The ultimate standard of worth is personal worth, and the only progress that is worth striving after, the only acquisition that is truly good and enduring, is the growth of the soul.—Bixby, Crisis of Morals, 210. La science, et l'industrie qu'elle produit, ont, parmi tous les autres enfants du génie de l'homme, ce privilège particulier, que leur vol non-seulement ne peut pas s'interrompre, mais qu'il s'accélère sans cesse.—Cuvier, Discours sur la Marche des Sciences, 24 Avril, 1816. Aucune idée parmi celles qui se réfèrent à l'ordre des faits naturels, ne tient de plus près à la famille des idées religieuses que l'idée du progrès, et n'est plus propre à devenir le principe d'une sorte de foi religieuse pour ceux qui n'en ont pas d'autres. Elle a, comme la foi religieuse, la vertu de relever les âmes et les caractères.—Cournot, Marche des Idées, ii. 425. Dans le spectacle de l'humanité errante, souffrante et travaillant toujours à mieux voir, à mieux penser, à mieux agir, à diminuer l'infirmité de l'être humain, à apaiser l'inquiétude de son cœur, la science découvre une direction et un progrès.—A. Sorel, Discours de Réception, 14. Le jeune homme qui commence son éducation quinze ans après son père, à une époque où celui-ci, engagé dans une profession spéciale et active, ne peut que suivre les anciens principes, acquiert une supériorité théorique dont on doit tenir compte dans la hiérarchie sociale. Le plus souvent le père n'est-il pas pénétré de l'esprit de routine, tandis que le fils représente et défend la science progressive? En diminuant l'écart qui existait entre l'influence des jeunes générations et celle de la vieillesse ou de l'âge mûr, les peuples modernes n'auraient donc fait que reproduire dans leur ordre social un changement de rapports qui s'était déjà accompli dans la nature intime des choses.—Boutmy, Revue Nationale, xxi. 393. Il y a dans l'homme individuel des principes de progrès viager; il y a, en toute société, des causes constantes qui transforment ce progrès viager en progrès héréditaire. Une société quelconque tend à progresser tant que les circonstances ne touchent pas aux causes de progrès que nous avons reconnues, l'imitation des dévanciers par les successeurs, des étrangers par les indigènes.—Lacombe, L'Histoire comme Science, 292. Veram creatæ mentis beatitudinem consistere in non impedito progressu ad bona majora.—Leibniz to Wolf, February 21, 1705. In cumulum etiam pulchritudinis perfectionisque universalis operum divinorum progressus quidam perpetuus liberrimusque totius universi est agnoscendus, ita ut ad majorem semper cultum procedat.—Leibniz ed. Erdmann, 150a. Der Creaturen und also auch unsere Vollkommenheit bestehet in einem ungehinderten starken Forttrieb zu neuen und neuen Vollkommenheiten.—Leibniz, Deutsche Schriften, ii. 36. Hegel, welcher annahm, der Fortschritt der Neuzeit gegen das Mittelalter sei dieser, dass die Principien der Tugend und des Christenthums, welche im Mittelalter sich allein im Privatleben und der Kirche zur Geltung gebracht hätten, nun auch anfingen, das politische Leben zu durchdringen.—Fortlage, Allg. Monatschrift, 1853, 777. Wir Slawen wissen, dass die Geister einzelner Menschen und ganzer Völker sich nur durch die Stufe ihrer Entwicklung unterscheiden.—Mickiewicz, Slawische Literatur, ii. 436. Le progrès ne disparait jamais, mais il se déplace souvent. Il va des gouvernants aux gouvernés. La tendance des révolutions est de le ramener toujours parmi les gouvernants. Lorsqu'il est à la tête des sociétés, il marche hardiment, car il conduit. Lorsqu'il est dans la masse, il marche à pas lents, car il lutte.—Napoleon III., Des Idées Napoléoniennes. La loi du progrès avait jadis l'inexorable rigueur du destin; elle prend maintenant de jour en jour la douce puissance de la Providence. C'est l'erreur, c'est l'iniquité, c'est le vice, que la civilisation tend à emporter dans sa marche irrésistible; mais la vie des individus et des peuples est devenue pour elle une chose sacrée. Elle transforme plutôt qu'elle ne détruit les choses qui s'opposent à son développement; elle procède par absorption graduelle plutôt que par brusque exécution; elle aime à conquérir par l'influence des idées plutôt que par la force des armes, un peuple, une classe, une institution qui résiste au progrès.—Vacherot, Essais de Philosophie Critique, 443. Peu à peu l'homme intellectuel finit par effacer l'homme physique.—Quetelet, De l'Homme, ii. 285. In dem Fortschritt der ethischen Anschauungen liegt daher der Kern des geschichtlichen Fortschritts überhaupt.—Schäfer, Arbeitsgebiet der Geschichte, 24. Si l'homme a plus de devoirs à mesure qu'il avance en âge, ce qui est mélancolique, mais ce qui est vrai, de même aussi l'humanité est tenue d'avoir une morale plus sévère à mesure qu'elle prend plus de siècles.—Faguet, Revue des Deux Mondes, 1894, iii. 871. Si donc il y a une loi de progrès, elle se confond avec la loi morale, et la condition fondamentale du progrès, c'est la pratique de cette loi.—Carrau, Ib., 1875, v. 585. L'idée du progrès, du développement, me paraît être l'idée fondamentale contenue sous le mot de civilisation.—Guizot, Cours d'Histoire, 1828, 15. Le progrès n'est sous un autre nom, que la liberté en action.—Broglie, Journal des Débats, January 28, 1869. Le progrès social est continu. Il a ses périodes de fièvre ou d'atonie, de surexcitation ou de léthargie; il a ses soubresauts et ses haltes, mais il avance toujours.—De Decker, La Providence, 174. Ce n'est pas au bonheur seul, c'est au perfectionnement que notre destin nous appelle; et la liberté politique est le plus puissant, le plus énergique moyen de perfectionnement que le ciel nous ait donné.—B. Constant, Cours de Politique, ii. 559. To explode error, on whichever side it lies, is certainly to secure progress.—Martineau, Essays, i. 114. Die sämmtlichen Freiheitsrechte, welche der heutigen Menschheit so theuer sind, sind im Grunde nur Anwendungen des Rechts der Entwickelung.—Bluntschli, Kleine Schriften, i. 51. Geistiges Leben ist auf Freiheit beruhende Entwicklung, mit Freiheit vollzogene That und geschichtlicher Fortschritt.—Münchner Gel. Anzeigen 1849, ii. 83. Wie das Denken erst nach und nach reift, so wird auch der freie Wille nicht fertig geboren, sondern in der Entwickelung erworben.—Trendelenburg, Logische Untersuchungen, ii. 94. Das Liberum Arbitrium im vollen Sinne (die vollständig aktuelle Macht der Selbstbestimmung) lässt sich seinem Begriff zufolge schlechterdings nicht unmittelbar geben; es kann nur erworben werden durch das Subjekt selbst, in sich moralisch hervorgebracht werden kraft seiner eigenen Entwickelung.—Rothe, Ethik, i. 360. So gewaltig sei der Andrang der Erfindungen und Entdeckungen, dass “Entwicklungsperioden, die in früheren Zeiten erst in Jahrhunderten durchlaufen wurden, die im Beginn unserer Zeitperiode noch der Jahrzehnte bedurften, sich heute in Jahren volienden, häufig schon in voller Ausbildung ins Dasein treten.”—Philippovich, Fortschritt und Kulturentwicklung, 1892, i. quoting Siemens, 1886. Wir erkennen dass dem Menschen die schwere körperliche Arbeit, von der er in seinem Kampfe um's Dasein stets schwer niedergedrückt war und grossenteils noch ist, mehr und mehr durch die wachsende Benutzung der Naturkräfte zur mechanischen Arbeitsleistung abgenommen wird, dass die ihm zufallende Arbeit immer mehr eine intellektuelle wird.—Siemens, 1886, Ib. 6.

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