Note 467 — SECTION XXI: CHAPTER III
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Sprünglin writes, under Oct. 7, in his Diary: ‘Lorsque le sort des malheureux abandonnés à Coimbre fut connu dans l’armée, on murmura hautement contre le Prince d’Essling. On qualifia de coupable entêtement et de barbarie sa conduite à Busaco et l’abandon des blessés à Coimbre. Il faut avouer que le maréchal Ney, le général Reynier et le duc d’Abrantes ne firent rien pour faire cesser ces murmures. Dès lors l’armée perdit de sa force, parce que le général-en-chef n’avait plus la confiance de ses soldats.’ Cf. Guingret, p. 79.