Note 488 — SECTION XV: CHAPTER II
Reading edition
There is clear evidence of this quarrel in the diaries and memoirs of the officers of both corps. ‘Nous fûmes d’abord bien reçus à Lugo’—writes Soult’s aide-de-camp St. Chamans—‘mais le Maréchal Ney étant arrivé, les choses changèrent de face, et on eût dit que nous n’étions plus un corps français: tout nous était refusé: même nos malades mouraient en foule dans les hôpitaux, faute d’aliments: car tout était réservé, par les ordres de Ney, pour son corps d’armée, et on peut bien dire qu’on nous traita de Turc en Maure’ (p. 150). Des Odoards is equally precise: ‘Une fâcheuse mésintelligence a éclaté entre les troupes de Ney et les nôtres: les duels sont survenus, et peu s’en est fallu qu’oubliant que nous sommes, les uns et les autres, enfants de la France, il n’y ait eu engagement général. Le non-succès de notre entreprise, l’état de délabrement de notre tenue, out servi de texte aux mauvaises plaisanteries, aux propos outrageants, dont des scènes sanguinaires ont été la suite. Les soldats seuls ont d’abord pris part à ces rixes, puis elles ont gagné les officiers, et s’il faut croire certain bruits, les maréchaux ont eu eux-mêmes une entrevue fort orageuse’ (p. 240). According to the common report this ‘stormy interview’ actually ended in Ney’s drawing his sword upon Soult, and being only prevented by General Maurice Mathieu from assailing him. This tale was told to Captain Boothby (see his Memoirs, ii. p. 31) by a French officer who said that he had been an eye-witness of the scene.