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A History of the Coldstream Guards, from 1815 to 1895

Note 115 — Chapter III · OCCUPATION OF FRENCH FORTRESSES.

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“Si on me croit assez fripon pour vouloir m’emparer d’une place occupée par un garnison du Roi, on devrait au moins me faire la justice de croire que je ne suis pas assez bête pour le faire.... L'occupation est une mesure de paix; son objet est, en affermissant le trône du Roi, et en donnant au Roi le temps de s’affermir lui-même dans son gouvernement, de maintenir la paix parmi les nations, et d’assurer autant que possible la tranquillité du monde. Les troupes des Puissances étrangères qui se trouvent en France sont donc les alliées du Roi; et quel que soit l’opinion à présent sur le bien ou le mal qu’elles font à S.M., on ne peut pas nier que l’année passée on croyait que leur présence était absolument nécessaire pour assurer les objets que tout homme bien pensant avait en vue. Mais quand des troupes amies ou alliées se trouvent dans un pays, est-ce l’usage que, ... si on veut faire passer un détachment de troupes par une ville fortifiée (et observez que si on veut marcher en hiver ou en été cette armée-ci, il faut passer par les places fortes), il faut désarmer les officiers et les soldats à la porte, placer les armes sur les chariots, et passer ainsi comme prisonniers! Vraiment je rougis en écrivant sur cette matière, dont je n’ai appris les détails que dernièrement; et je m’assure que V.E. verra comme moi la nécessité de mettre fin à de telles absurdités. Je sais bien qu’elles sont contraires aux ordres du Roi.... Le principe et les usages militaires exigent qu’il y ait des précautions en admettant une troupe, même de la même nation, dans une place forte; mais est-ce nécessaire, est-ce l’usage de les désarmer? Est-ce possible que je puisse m’y soumettre? N'y a-t-il pas des précautions d’une autre nature qui seraient réelles, et qui sont d’usage, et qui pourraient concilier tous les objets de la sécurité de la ville à passer, avec ce qui est dû au caractère et au respect dû à l’armée d’une autre nation? Par exemple, ne pourrait-on pas avertir du passage, et convenir du nombre qui pourrait passer par la porte au même moment?... Je ne peux pas, ni ne veux pas, me soumettre au désarmement de mes soldats, en passant par une ville quelconque” (Supplementary Despatches, etc. , xi. 493).

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